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lundi 1 février 2010

Souvenirs de lapins



*Texte à venir*





lundi 18 janvier 2010

Entre rêve et réalité.


Une petite mise au point sur l'image qu'on se fait de l'animal du quotidien, des symboles, et ce qu'il en est réellement.
Exemple de la tirelire cochon, destinée aux enfants, où la bête apparait comme un être mignon, touchant, rondelet et ce qu'il représente dans la vie des adultes, une viande, un repas propre à la consommation.





vendredi 4 décembre 2009

Nouvelle Fin.

Vidéo revisitée, nouvel essai.

Une nouvelle tournure pour la vache/steack, avec une vraie fin contrairement au premier essai.
Toujours aussi sanglant...mais puisque souvent, il n'y a que ça qui marque!


mardi 1 décembre 2009

Quelques essais plastiques

Confrontation entre le réel et l'imaginaire


Notre notion de l'animal dans la vie courante: symbole (coq emblématique de la France), objet quotidien enfantin (tirelire cochon), image plaisante de l'animal (la vache qui rit) et ce qu'il en est vraiment, dans leur relation à l'humain: animaux maltraités et usés par leur vie en production industrielle destiné à nous nourrir.
Décalage évident entre ce qui est et ce que l'on souhaite montrer.




Anotation: Elements prévelés sur le net mis en relation avec des croquis hachurés, mine de plomb, d'une certaine violence sans trop en dévoiler pour autant.

dimanche 29 novembre 2009

Envie de steak?


Une petite réflexion autour de nos repas quotidiens.

Nous mangeons de la viande depuis la nuit des temps. Il y a des millions d'années l'homme se repaissait déjà d'êtres vivants, mais en chassant son repas. De nos jours, tout nous tombe sous la main; il nous suffit d'aller au supermarché pour trouver fruits, légumes...et protéines animales.
Et le tout sous forme de bavette, steak, filet... Par conséquent, l'animal que nous mangeons ne ressemble pas à un animal, la viande devient objet quotidient.
Je ne suis ni végétarienne, ni végétalienne, je pars juste du principe que nous devrions respecter l'animal que nous mangeons.





Anotation: Vidéo réalisée à partir de photographies prise en "mode rafale". L'animal-steak a été préalablement découpé dans une photographie de véritable morceau de steak. Le sang est bien sûr un trucage, mélange de peinture et d'eau.


lundi 23 novembre 2009

Des animaux génétiquement modifiés


"Pour que les animaux poussent aussi bien et aussi vite qu'un mur de parpaings, il faut les doper un peu, beaucoup, énormément. L'industrie pharmaceutique adore les piqûres d'antibiotiques et d'hormones dans la chair des bestioles. Mais c'est pour notre bien."

"On peut améliorer le rendement des productions animales en augmentant la vitesse de croissance des animaux au moyen d'hormones (naturelles ou synthétiques) qui se lient à des récepteurs spécifiques dans les tissus ciblés ou par l'ajout à la ration de composés antimicrobiens qui modifient la microflore intestinale des animaux en bonne santé, ce qui améliore leur perfomance."

Extraits de Bidoche, Fabrice Niccolino

Tout celà parait bien appétissant. En plus de les traiter de façon abominable, on les dénature. La vache n'est plus une vache en tant que tel, le porc et le poulet non plus.


Anotation: Reprendre une idée simple, celle de la vache pointillée (prédécoupage pour la boucherie), puis dénaturée par les composants ajoutés (dans les systèmes de production industrielle) pour qu'elle s'engraisse, résiste aux maladies, produise plus... pour devenir une vache génétiqument modifiée.

L'industrie de la viande menace le monde?


Une petite vidéo, réalisée à partir de dessins, esquisses. Il y a plus de vaches, porcs et poulets (élevés industriellement) sur terre que d'humains. Et tout ceci pour nourrir...l'humain.


Animal-machine?

L'Animal-machine est une hypothèse éthologique issue du mouvement mécaniste initié par René Descartes.

Elle avance que les animaux sont des machines au sens premier du terme, c'est-à-dire qu'on ne leur accorde ni conscience ni la moindre pensée. Poussée à l'extrême, notamment par certains tenant des Lumières, cette conception implique que leurs cris et gémissements ne pouvaient être que le reflet de dysfonctionnements dans les « rouages. »

Les animaux obéissent à leurs pulsions, et donc au principe de causalité : en effet, tel stimuli extérieur (par exemple l'odeur d'un prédateur) entraîne chez l'animal telle réponse comportementale prévisible (ici, la fuite). Descartes affirme donc que l'on pourra un jour créer une machine qui soit indifférenciable d'un animal. De nos jours, les progrès de la robotique permettent de se rapprocher de cette machine-animal. Cependant, les recherches actuelles sur le comportement des animaux (par exemple, les Bonobos) semblent montrer que ceux-ci auraient une certaine forme de pensée, et donc ne pourraient jamais être fidèlement reproduis par une machine.


[Article publié sur Wikipédia, l'encyclopédie libre]

Aujourd'hui, dans les industries de production massive de viande, l'animal est toujours considéré comme produit et non être vivant à part entière.

Henri Ford, s'inspira des chaines de démembrement des abattoirs américains pour imaginer ses chaines de montage automobile. Etonnant?
L'animal semble donc une machine à produire de la barbaque...




Anotation: Collages d'aliments pris dans divers magazines de grandes chaines alimentaires, correspondant aux parties de l'animal (représenté soit par photo, soit par dessin)

vendredi 20 novembre 2009

Vaches contrastées


Un petit contraste entre les vaches (ici des charolaises) élévées naturellement, biologiquement, à l'air libre, et celles de la même race, dans des hangars, serrées les unes contre les autres, se nourrissant de graines et paille.
Elles viennent toutes de la Nièvre, en pleine campagne.
Etrangement, elles viennent toutes d'un même éleveur.
Je n'ai pas encore réussit à me convaincre de mettre les pieds dans un abattoir, il s'agit donc d'un premier essai photographique.







mercredi 18 novembre 2009

Bidoche : L’industrie de la viande menace le monde
de Fabrice Nicolino




Biographie de l’auteur
Fabrice Nicolino est journaliste. II est notamment l’auteur avec François Veillerette du best-seller "Pesticides, révélations sur un scandale français".


Présentation de l’éditeur
"Je crois savoir ce que manger veut dire. Mais je dois ajouter que, chemin faisant, j’ai changé d’avis et de goût. Derrière une côte de boeuf, j’ai fini par voir un boeuf. Derrière un gigot, un agneau. Derrière un jambon, un cochon... On peut parler d’un choc, immense et lent. L’histoire que je vais vous raconter est une formidable aventure aux conséquences inouïes. Où rien n’était inévitable. Comment des animaux sont-ils devenus des morceaux, des choses, des marchandises ? Pourquoi des techniciens inventent-ils chaque jour, en notre nom, de nouvelles méthodes pour « fabriquer « de la « matière « à partir d’êtres vivants et sensibles ? Pourquoi leurs laboratoires sont-ils aussi anonymes que secrets ? Pourquoi l’industrie de la bidoche est-elle dotée d’une puissance qui cloue le bec de ses rares critiques ? A la suite de quelle rupture mentale a-t-on accepté la barbarie de l’élevage industriel ? Pour quelle raison folle laisse-t-on la consommation effrénée de ce produit plein d’antibiotiques et d’hormones menacer la santé humaine, détruire les forêts tropicales, aggraver la famine et dans des proportions étonnantes la si grave crise climatique ? Qui est responsable ? Et y a-t-il des coupables ? La réponse n’a rien d’évident, mais elle existe, dans les deux cas. Ce livre vous convie à une plongée dont vous ne sortirez pas indemne. A la condition de le lire pour de vrai, vous ferez ensuite partie d’une tribu en expansion, mais qui demeure on ne peut plus minoritaire. La tribu de ceux qui savent. "





Anotations: Photographies de viande congelée, surposées avec des photographies de charolaises, la plus connue et traditionnelle des "vaches à viande".


mardi 17 novembre 2009

Ces petites choses à savoir!


Vous êtes vous demandé ce que signifiaient les numéros inscrits sur vos oeufs achetés dans le commerce?
Depuis le 1er janvier 2004, pour les oeufs vendus directement aux consommateurs en provenance de l'Union Européenne (UE), le mode d'élevage des poules doit figurer sur chaque emballage et oeuf.

0 = biologique
1 = poules en plein air (élevage où les poules peuvent se déplacer librement, aller et venir à l'extérieur)
2 = poules au sol (élevage où les poules peuvent se déplacer à l'intérieur des volières)
3 = poules en cage (élevage où les poules vivent en batteries ou en cages aménagées, soit un espace individuel maximal de 600 cm2 - 25x24cm au sol)





Anotation: J'ai symbolisé les poules par les oeufs qu'elles pondent, et pour donner plus d'impact, ai attribué un nom aux oeufs, comme à l'époque où les petits éleveurs de volailles donnaient un nom à leurs animaux, en signe d'affection.

Faits divers


Article parut dans "Courrier International, Hors-série, été 2009"
"Pas bêtes! Les moeurs étonnantes de animaux"


K comme Kangourou


Le pet du kangourou sauvera-t-il la planète?

"Des chercheurs australiens veulent donner aux vaches et aux moutons un intestin de kangourou pour lutter contre le réchauffement climatique. Les flatulences des ovins et bovins produisent énormément de méthane, un puissant gaz à effet de serre. Un kangourou qui pète, en revanche, ne dégage pas de méthane, grâce à une bactérie présente dans son tube digestif."





Anotations: Ne réduisons pas notre production de viande, mangeons plutôt des hybrides, Kangouvache ou Moutonrou!